Soyez des Parents 2.0

« Les écrans sont dangereux ! »
« Mon enfant passe sa journée devant son jeu vidéo ! »

 

À chaque génération son vice.

 

Ce vice est la conséquence de notre vision de l’enfance, de la pédagogie et de l’éducation. Du moins, du décalage entre notre vision du monde et le monde réel.

Cette activité vue comme un vice est, pour un enfant, le moyen d’échapper à la réalité qu’on lui impose.

 

À une époque, c’était les livres.
Puis la télé, les jeux vidéos, internet, les jeux vidéos sur internet, le smartphone, etc.

 

Le système scolaire est défaillant MAIS comme il est gratuit, on continue d’y mettre nos enfants en exigeant d’eux qu’ils fassent des efforts car, un jour, ils comprendront..

Les classes primaires ont un rôle déterminant et on les néglige.

 

Personnellement, j’ai toujours refusé de travailler dans le premier degré.

C’est en me lançant dans le Coaching que j’ai compris pourquoi.

 

Au primaire, le plus important n’est pas la connaissance, c’est l’attitude.

 

Stéphanie dit « 2+2=5 », le maître s’énerve, les camarades rigolent et Stéphanie rentre chez elle traumatisée.
Elle dira ne pas aimer les maths pour résumer son traumatisme et, vu que personne n’écoute réellement, on lui dira de faire des efforts.

 

N’aimant pas les maths et sous pression, Stéphanie travaillera mal les maths. Les mauvais résultats s’enchaîneront, ce qui la convaincra que les maths « ce n’est pas pour elle ».

 

Voulant toutefois être médecin, les parents de Stéphanie m’appelleront pour que j’aide Stéphanie à progresser.
Entendant mes tarifs, ils choisiront de payer un étudiant en 3ème année de licence pour des cours particuliers car moins cher.

 

Le problème est que le problème n’est pas les maths.
Le problème est l’attitude de Stéphanie.
Le traumatisme qu’elle traine depuis des années et lui fait croire qu’elle est NULLE.

 

Toutes les pédagogies alternatives qui font leurs preuves ont cette chose en commun :

 

L’enfant y est au centre.

Pas ses parents, l’école, la société ou la réussite.

L’ENFANT !

 

Le plus triste pour Stéphanie, ce n’est la faute de personne.

Peut-on en vouloir à ses camarades d’avoir rigolé ?

Peut-on en vouloir au professeur qui n’a pas les moyens qu’il réclame ?
Peut-on en vouloir à ses parents qui croient au professionnalisme de l’école ?

 

En attendant d’identifier le coupable, beaucoup de Stéphanie deviennent adultes.

Personnellement, j’ai décidé d’agir.

 

Mes formations ne sont pas destinées aux enfants.

Elles sont pour la FAMILLE.

 

Certains parents me demandent ce que l’enfant devrait faire pour progresser. Ils écoutent puis dictent à leur enfant la « bonne » marche à suivre. Non !

Toute la famille doit évoluer et il m’arrive de dire aux parents qu’ils sont les premiers à devoir changer.

 

J’entends souvent « il n’aime pas travailler, il est fainéant. »

Pourtant, en quelques séances, j’arrive à « faire » l’enfant travailler.

 

Comment je m’y prends ?

Je n’impose pas et je commence par travailler AVEC lui.

Je ne supervise pas et je ne fais pas à sa place. J’agis comme un collaborateur. Je lui demande son avis et le suit dans son raisonnement.

 

Durant les premières séances, c’est l’enfant qui dirige.

On prend le temps qu’il estime nécessaire.

 

J’en profite pour discuter avec lui, apprendre à le connaître, à découvrir sa vision du monde ainsi que ses plaisirs. C’est durant ces discussions que se crée une connexion et que je trouve l’approche pédagogique à avoir.

 

Les parents découvrent alors que leur enfant travaille et prend du plaisir.

Ce n’est pas le travail que les enfants n’aiment pas..

 

Les enfants n’aiment pas la vision qu’ils ont du travail

 

Comment peut-on dire à un enfant qu’il se décourage vite (à l’école) alors qu’il peut passer des heures à échouer (dans un jeu vidéo) sans abandonner ?

 

Avec le temps, j’ai pris conscience que je n’enseignais rien aux enfants. Ils savaient déjà tout ce que je disais, sauf qu’ils ne le faisaient pas à l’école.

Mon travail se résume à un mot : CONTEXTE.

 

Mon travail est de montrer aux enfants ce qu’il est possible de réaliser quand on utilise les bons outils dans le bon contexte.

Et ce travail peut/doit être fait par les parents.

 

La raison d’être de mes formations en ligne est la suivante :

Avec des parents mieux formés et plus à l’écoute, on a des enfants plus méthodiques, motivés, organisés.

Ce changement entraîne une augmentation du niveau général et permet à l’École de faire mieux, même si les conditions ne s’améliorent pas.

 

Que se serait-il passé si..

..les parents de Stéphanie avaient téléchargé une de mes formations ou m’avaient rencontré ?

 

Ils auraient su comment aider Stéphanie à progresser seule, à la maison.

Elle aurait pu se détacher des moqueries de ses camarades et aurait appris à travailler pour elle, non pour les autres ou la bonne note.

 

Elle aurait appris à ne plus dépendre de l’école car ses parents lui auraient montré comment faire, au lieu de simplement lui répéter les mêmes choses..

 

Elle aurait surpassé son traumatisme car ses parents seraient devenus des Parents 2.0.

Ils éduqueraient par mimétisme et s’adapteraient au monde dans lequel grandit Stéphanie.

 

Le monde que vous avez connu n’existe plus.

Ne demandez pas à votre enfant de fuir le monde qu’il voit et de vivre dans un monde qui n’existe que dans vos souvenirs.

 

Suis-je en train de dire que les écrans sont chouettes ?

Non !

 

Je dis qu’on devrait s’y intéresser davantage afin de savoir exactement comment guider nos enfants.

 

Tous les enfants aiment apprendre.

Ils n’aiment pas qu’on leur impose un rythme, un chapitre, une méthode.

Mon objectif avec eux est de trouver leur rythme pour qu’ils soient épanouis et productifs dans le rythme de l’école.

 

En me lisant, beaucoup de parents diront que je me trompe voire que je raconte n’importe quoi.

Beaucoup diront que leurs enfants sont fainéants, que c’est un fait. Leurs enfants sont des paresseux sans ambition. J’ai entendu des parents le dire avec aplomb et j’ai vu leurs enfants se libérer de cette définition. Je les ai vus sourire et dire « en fait, voici qui je suis. »

 

Ce monde est déjà suffisamment compliqué alors…

 

Voyez l’apprentissage comme une activité familiale au lieu d’en faire la corvée de votre enfant.

Soyez des parents 2.0.

Voulez-vous que je vous aide à

mieux accompagner votre enfant ?